Retrouver le sommeill
Il est 3h du matin, vous fixez le plafond depuis des heures et vous savez très bien que la journée de demain va être un enfer.
Tous les articles possibles sur l'hygiène de vie y sont passés. Vous avez aussi testé les tisanes.
Mais vos nuits restent compliquées. Votre organisme n'arrive tout simplement plus à couper la production d'hormones de stress le soir, ce qui empêche biologiquement votre corps de basculer en phase de récupération.

Pourquoi vous n'y arrivez plus (et pourquoi les conseils classiques ne marchent pas)
Inutile de vous répéter qu'il faut lâcher prise ou couper les écrans deux heures avant de dormir, vous savez déjà tout ça.
Le vrai problème est physiologique : votre corps a pris l'habitude de rester en tension au moment de se coucher, calé sur un réflexe d'hyper-vigilance installé au cours d'une période de stress ou de fatigue intense.
Essayer de commander à votre cerveau de s'arrêter par la force de la pensée ne va pas fonctionner.
On ne lutte pas contre un système nerveux emballé en lui criant de se taire. Plus vous essayez de forcer l'endormissement, plus vous maintenez votre cerveau en état vigilance.
Si elles s'accompagnent de crises d'angoisse→ Voir la page Anxiété
Concrètement, comment on travaille ?
Au moment du coucher :
on arrête cette lutte absurde où vous essayez de forcer votre cerveau à s'éteindre.
L'hypnose permet de modifier la façon dont votre esprit gère la transition avec la nuit, pour dénouer les difficultés d'endormissement et laisser le corps lâcher prise.
Au milieu de la nuit :
on s'occupe de ces réveils nocturnes en sursaut où le cerveau redémarre au quart de tour. On apprend à votre inconscient à couper net cette réaction de panique face à l'horloge. Pour que vous puissiez replonger au lieu de rester braquée.
En autonomie : je vous donne des outils d'auto-hypnose simples à réutiliser chez vous. Pour ne plus dépendre des circonstances quand la fatigue chronique ou le stress reviennent.

Je ne pose pas de diagnostic.
En cas d'apnée du sommeil suspectée, traitement en cours ou de fatigue extrême inexpliquée, un avis médical est prioritaire.



