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À propos

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Qui suis-je ? 

Praticienne en hypnose éricksonienne, je conçois mon métier comme une pratique technique, pas comme un exercice de bien-être.

Quand on pousse la porte d'un cabinet, on a souvent peur de tomber sur quelqu'un qui va chercher à interpréter notre vie ou à nous donner des conseils qu'on n'a pas demandés.

 

Ma posture est l'inverse : je suis une technicienne.

Mon travail consiste à mettre mes outils à disposition pour que vous puissiez reprendre la main sur vos propres réflexes et mécanismes.

 

Pourquoi l'hypnose, pourquoi l'ARCHE ?


J’ai choisi de me former à l’ARCHE pour une raison simple : leur rigueur.

 

Dans un domaine où le tout et n'importe quoi a malheureusement sa place, j'ai besoin de méthodes éprouvées et d'un cadre déontologique clair.

Pour moi, l'hypnose n'a rien de mystique.

 

C'est une capacité naturelle du cerveau, une forme de focus intense que l'on utilise pour désamorcer les automatismes (anxiété, phobies ou habitudes) qui vous encombrent.

 

Je ne cherche pas à vous endormir, je cherche à vous rendre opérationnel.le face aux obstacles que vous rencontrez.
 

 

Mon engagement : un cadre safe et neutre

L'inclusivité est une condition de travail.

 

Mon cabinet est un espace LGBTQIA+ safe.

 

Pourquoi ?

 

Parce que le travail thérapeutique demande de la confiance.

Elle est impossible si vous devez justifier votre identité et votre parcours pour être entendu.e.

 

Vous arrivez avec ce que vous êtes et on se concentre immédiatement sur le travail.

 

Mes limites 

Je suis hypnothérapeute, pas médecin.

Mon travail est un complément, et non un substitut.

 

Je refuse de travailler sur des cas qui nécessiteraient une prise en charge médicale que je ne peux pas assurer.

 

Si votre demande sort de mon champ de compétences, je vous le dirai honnêtement, dès le premier échange.

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